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à jour au 7 avril 2019 à 08:56 – consulté à 10 heures
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Vincent Ferrier
Saint catholique |
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Naissance
|
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|---|---|
|
Décès
|
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Nationalité
|
|
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Ordre religieux
|
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Vénéré à
|
Cathédrale
Saint-Pierre de Vannes, Valence, etc.
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Vénéré par
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Fête
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5 avril (5 mai dans le Diocèse de Vannes)
|
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Saint patron
|
patron des constructeurs, couvreurs,
plombiers
|
Vincent Ferrier
(en valencien
Sant Vicent Ferrer)
est un prêtre
de l'Ordre
dominicain, né le
23 janvier 1350
près de Valence
(Couronne
d'Aragon) et mort le
5
avril 1419
à Vannes
(Bretagne)
qui est resté célèbre pour ses prédications publiques. Une
partie de ses reliques sont vénérées à la cathédrale
Saint-Pierre de Vannes.
Il est le saint
patron du Pays
valencien.
Sommaire
Enfance et formation
Vincent est le quatrième enfant d’un homme
issu de la noblesse
aragonaise,
Guillem Ferrer, originaire de Palamos
et de Constança Miquel. Selon certaines légendes,
son père aurait fait un rêve avant sa naissance l’informant
qu’il aurait un fils dominicain. Il fut nommé d’après saint
Vincent de Saragosse, le patron de sa ville
natale, Valence.
A l’âge de 19 ans, Vincent Ferrer entre dans l’Ordre
des Prêcheurs, communément appelé l’ordre
dominicain. Les premières années, il est tenté de quitter l’habit
mais ses parents l’incitent à continuer sa formation. En 1379,
il est ordonné prêtre
à Barcelone.
Dans un premier temps, il enseigne la théologie à Barcelone puis à
l’université de Lleida,
où il obtient un doctorat
de théologie. Il s’y fait connaître pour
ses talents d’orateur.
Prédications en Europe
Saint Vincent Ferrier
- Livre
d'heures de Pierre II de Bretagne
Statue de Saint
Vincent Ferrier, Musée d'histoire et d'archéologie de Vannes
Maison de Saint Vincent Ferrier, (Valence)
Son charisme et son influence populaire sont tels
qu'il devient un personnage-clé dans les troubles
politico-religieux liés au Grand
Schisme d'Occident. Proche de Pedro de Luna,
alors cardinal et futur Benoît
XIII, Vincent Ferrier se rallie tout d'abord à
la papauté d'Avignon, rejetant la légitimité d'Urbain
VI dans son traité De moderno ecclesiae
schismate. Il devient par la suite confesseur de Benoît
XIII, désormais antipape et figure
emblématique de la résistance à Rome. Mais, dans un souci d'union
de l'Église, il finit par se résigner à abandonner la cause de
Benoît pour reconnaître le pape romain. Son acte de renonciation
officiel intervient en 1416, à l'époque où le Concile
de Constance s'emploie à mettre fin au
Schisme.
Infatigable prêcheur et évangélisateur de
l'Europe pendant vingt ans, de 1399 à sa mort, il parcourt
l'Espagne, l'Italie, la Suisse, et va même jusqu'en Écosse. Il est
souvent accompagné d'une quantité impressionnante de disciples, au
point qu'il doit essentiellement prêcher dans de grands espaces
extérieurs pour pouvoir être entendu de la foule. On lui prête le
don des langues, au vu de sa capacité à communiquer avec tant de
peuples différents.
En dehors des questions papales, son rôle
politique est particulièrement important en Espagne, où il aide
Ferdinand
de Castille à accéder à la couronne
d'Aragon dans un contexte de succession difficile (cf. Compromis
de Caspe).
Il aborde la question juive en Espagne où il prêche la conversion
des Juifs. Pour l'historien Salomon Mitrani-Samarian, « tout
en s'efforçant de modérer la sauvagerie des massacreurs, il
faisait entrer dans le giron de l'Église les malheureux Juifs qui
pour échapper à la mort se réfugiaient dans les églises »
et aurait selon ses apologistes converti 25 000 à 30 000
Juifs1.
Au début du XVe siècle, il écrit : « Les apôtres
qui ont conquis le monde ne portaient ni lances ni couteaux. Les
chrétiens ne doivent pas tuer les juifs avec le couteau, mais avec
la parole et pour cela les émeutes qu'ils font contre les juifs,
ils les font contre Dieu même, car les juifs doivent venir
d'eux-mêmes au baptême »1.
Les sources divergent sur la nature des événements (invasion
pendant un sermon obligatoire ou bien massacres pendant le culte
synagogal), la date (1391 ou 1411) et la part que prit Ferrier dans
l'appropriation d'une synagogue de Tolède puis sa transformation en
l'église Santa
Maria la Blanca2,3.
Il prêche aussi la séparation complète des Juifs et des chrétiens
et serait donc un des instigateurs de la création des « juderias »
en Espagne1.
Par ailleurs, Normand
Rousseau, maître en sciences bibliques,
affirme dans « Monsieur Jésus » (p.574) et dans «Les
assassaints et les assassaintes» que « Vincent Ferrier
incendiait des synagogues ».
La France n'est pas oubliée dans ses missions,
il en parcourt tout le Sud avant d'être appelé en Bretagne en 1418
par Jean
V, duc
de Bretagne. Il sillonne pratiquement toute la
Bretagne de ville en ville pendant près de deux ans et revient à
Vannes,
épuisé, où il meurt le 5 avril 1419.
La localité de Puy-Saint-Vincent
en Vallouise (Hautes-Alpes),
qui s'appelait auparavant Puy-Saint-Romain, a pris son nom après
son passage dans les Alpes du Sud.
Après les nombreux
miracles constatés sur sa tombe qui lui sont attribués, le duc de
Bretagne Jean V (1399-1442) demande que le dominicain soit canonisé.
Calixte
III proclame sa canonisation le 29 juin 1455.
Le pape désigne le prélat breton Alain de Coëtivy
pour lever les reliques du tombeau ; la cérémonie a lieu à
Vannes
le 5 avril 14564Source insuffisante .
Il est fêté le 5
avril.
Vincent Ferrier
(dessin de Jean
Le Clerc dans Vita et miracula Vicentii
Ferrerii, Paris, 1712)
Coffre reliquaire de
saint Vincent Ferrier (cathédrale de Vannes)
Cliquez
sur une vignette pour l’agrandir.
Protection
Il est le patron des travailleurs de la
construction en général, et plus particulièrement des :
-
Constructeurs
-
Fabricants de briques et de tuiles; couvreurs
-
Plombiers
-
Poseurs de revêtements de sol.
Dévotions particulières
-
Invoqué contre l'épilepsie et le mal de tête
Œuvres
-
Vincent Ferrier (saint), Sermons, traduit du catalan par Patrick Gifreu et préfacé par Josianne Cabanas, Éditions de la Merci, 2010 (ISBN 9782953191752)
Notes et références
-
↑ a b et c Salomon Mitrani-Samarian, « Revue des études juives - n°108, p.241-245, Un sermon valencien de saint Vincent Ferrer » [archive], 1907
-
↑ Michel Despland, « La religion en Occident: Grandes ou petites vérités? [archive] », dans Critère, no 32, automne 1981, reproduit sur L'Encyclopédie de L'Agora. Consulté le 24 août 2007.
-
↑ (en) Anna Foa, « The Jews of Europe after the Black Death » [archive], sur Google Books, University of California Press, 2000 p. 88
-
↑ « Saint Vincent Ferrier (Espagne), de l'Ordre des Frères Prêcheurs, missionnaire en Bretagne » [archive], sur www.infobretagne.com (consulté le 2 septembre 2016)
Voir aussi
Sur les autres projets Wikimedia :
-
Vincent Ferrier, sur Wikimedia Commons
Bibliographie
Il est l'auteur d'un Traité des suppositions
dialectiques et de Question solennelle sur l'unité de
l'universel qui définit et fixe sa conception de l'univers
intelligible qui servira de support à son enseignement sacré.
-
Pierre-Henri Fagès, Histoire de saint Vincent Ferrier, apôtre de l'Europe, Paris, Picard, 2 vol., 1901.
-
Pierre-Henri Fagès, Procès de canonisation de saint Vincent Ferrier. Enquête de Bretagne, Moulins, imprimerie bourbonnaise, 1904.
-
Pierre-Henri Fagès, Notes et documents de l’histoire de saint Vincent Ferrier, Paris, Picard, 1905.
-
Henri Ghéon, Saint Vincent Ferrier, Paris, Flammarion, 1939 (rééd. 2019, DMM).
-
Mathieu-Maxime Gorce, Bases de l'étude historique de saint Vincent Ferrier, Paris, Plon, 1923.
-
Mathieu-Maxime Gorce, Saint Vincent Ferrier (1350-1419), Paris, Plon, 1924.
-
Paul-Bernard Hodel, Le Tractatus de moderno ecclesie scismate de saint Vincent Ferrier (1380), Fribourg, Universitaires Fribourg Suisse, 2008.
-
« Un homme d'action : Saint Vincent Ferrier », Le Correspondant, no 1499, 10 mars 1925, p. 641–674 (lire en ligne [archive]).
Articles connexes
Liens externes
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Vincent Ferrier
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Vénéré à
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Cathédrale
Saint-Pierre de Vannes, Valence, etc.
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Vénéré par
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Fête
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5 avril (5 mai dans le Diocèse de Vannes)
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Saint patron
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patron des constructeurs, couvreurs,
plombiers
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Vincent Ferrier
(en valencien
Sant Vicent Ferrer)
est un prêtre
de l'Ordre
dominicain, né le
23 janvier 1350
près de Valence
(Couronne
d'Aragon) et mort le
5
avril 1419
à Vannes
(Bretagne)
qui est resté célèbre pour ses prédications publiques. Une
partie de ses reliques sont vénérées à la cathédrale
Saint-Pierre de Vannes.
Il est le saint
patron du Pays
valencien.
Sommaire
Enfance et formation
Vincent est le quatrième enfant d’un homme
issu de la noblesse
aragonaise,
Guillem Ferrer, originaire de Palamos
et de Constança Miquel. Selon certaines légendes,
son père aurait fait un rêve avant sa naissance l’informant
qu’il aurait un fils dominicain. Il fut nommé d’après saint
Vincent de Saragosse, le patron de sa ville
natale, Valence.
A l’âge de 19 ans, Vincent Ferrer entre dans l’Ordre
des Prêcheurs, communément appelé l’ordre
dominicain. Les premières années, il est tenté de quitter l’habit
mais ses parents l’incitent à continuer sa formation. En 1379,
il est ordonné prêtre
à Barcelone.
Dans un premier temps, il enseigne la théologie à Barcelone puis à
l’université de Lleida,
où il obtient un doctorat
de théologie. Il s’y fait connaître pour
ses talents d’orateur.
Prédications en Europe
Saint Vincent Ferrier
- Livre
d'heures de Pierre II de Bretagne
Statue de Saint
Vincent Ferrier, Musée d'histoire et d'archéologie de Vannes
Maison de Saint Vincent Ferrier, (Valence)
Son charisme et son influence populaire sont tels
qu'il devient un personnage-clé dans les troubles
politico-religieux liés au Grand
Schisme d'Occident. Proche de Pedro de Luna,
alors cardinal et futur Benoît
XIII, Vincent Ferrier se rallie tout d'abord à
la papauté d'Avignon, rejetant la légitimité d'Urbain
VI dans son traité De moderno ecclesiae
schismate. Il devient par la suite confesseur de Benoît
XIII, désormais antipape et figure
emblématique de la résistance à Rome. Mais, dans un souci d'union
de l'Église, il finit par se résigner à abandonner la cause de
Benoît pour reconnaître le pape romain. Son acte de renonciation
officiel intervient en 1416, à l'époque où le Concile
de Constance s'emploie à mettre fin au
Schisme.
Infatigable prêcheur et évangélisateur de
l'Europe pendant vingt ans, de 1399 à sa mort, il parcourt
l'Espagne, l'Italie, la Suisse, et va même jusqu'en Écosse. Il est
souvent accompagné d'une quantité impressionnante de disciples, au
point qu'il doit essentiellement prêcher dans de grands espaces
extérieurs pour pouvoir être entendu de la foule. On lui prête le
don des langues, au vu de sa capacité à communiquer avec tant de
peuples différents.
En dehors des questions papales, son rôle
politique est particulièrement important en Espagne, où il aide
Ferdinand
de Castille à accéder à la couronne
d'Aragon dans un contexte de succession difficile (cf. Compromis
de Caspe).
Il aborde la question juive en Espagne où il prêche la conversion
des Juifs. Pour l'historien Salomon Mitrani-Samarian, « tout
en s'efforçant de modérer la sauvagerie des massacreurs, il
faisait entrer dans le giron de l'Église les malheureux Juifs qui
pour échapper à la mort se réfugiaient dans les églises »
et aurait selon ses apologistes converti 25 000 à 30 000
Juifs1.
Au début du XVe siècle, il écrit : « Les apôtres
qui ont conquis le monde ne portaient ni lances ni couteaux. Les
chrétiens ne doivent pas tuer les juifs avec le couteau, mais avec
la parole et pour cela les émeutes qu'ils font contre les juifs,
ils les font contre Dieu même, car les juifs doivent venir
d'eux-mêmes au baptême »1.
Les sources divergent sur la nature des événements (invasion
pendant un sermon obligatoire ou bien massacres pendant le culte
synagogal), la date (1391 ou 1411) et la part que prit Ferrier dans
l'appropriation d'une synagogue de Tolède puis sa transformation en
l'église Santa
Maria la Blanca2,3.
Il prêche aussi la séparation complète des Juifs et des chrétiens
et serait donc un des instigateurs de la création des « juderias »
en Espagne1.
Par ailleurs, Normand
Rousseau, maître en sciences bibliques,
affirme dans « Monsieur Jésus » (p.574) et dans «Les
assassaints et les assassaintes» que « Vincent Ferrier
incendiait des synagogues ».
La France n'est pas oubliée dans ses missions,
il en parcourt tout le Sud avant d'être appelé en Bretagne en 1418
par Jean
V, duc
de Bretagne. Il sillonne pratiquement toute la
Bretagne de ville en ville pendant près de deux ans et revient à
Vannes,
épuisé, où il meurt le 5 avril 1419.
La localité de Puy-Saint-Vincent
en Vallouise (Hautes-Alpes),
qui s'appelait auparavant Puy-Saint-Romain, a pris son nom après
son passage dans les Alpes du Sud.
Après les nombreux
miracles constatés sur sa tombe qui lui sont attribués, le duc de
Bretagne Jean V (1399-1442) demande que le dominicain soit canonisé.
Calixte
III proclame sa canonisation le 29 juin 1455.
Le pape désigne le prélat breton Alain de Coëtivy
pour lever les reliques du tombeau ; la cérémonie a lieu à
Vannes
le 5 avril 14564Source insuffisante .
Il est fêté le 5
avril.
Vincent Ferrier
(dessin de Jean
Le Clerc dans Vita et miracula Vicentii
Ferrerii, Paris, 1712)
Coffre reliquaire de
saint Vincent Ferrier (cathédrale de Vannes)
Cliquez
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Protection
Il est le patron des travailleurs de la
construction en général, et plus particulièrement des :
-
Constructeurs
-
Fabricants de briques et de tuiles; couvreurs
-
Plombiers
-
Poseurs de revêtements de sol.
Dévotions particulières
-
Invoqué contre l'épilepsie et le mal de tête
Œuvres
-
Vincent Ferrier (saint), Sermons, traduit du catalan par Patrick Gifreu et préfacé par Josianne Cabanas, Éditions de la Merci, 2010 (ISBN 9782953191752)
Notes et références
-
↑ a b et c Salomon Mitrani-Samarian, « Revue des études juives - n°108, p.241-245, Un sermon valencien de saint Vincent Ferrer » [archive], 1907
-
↑ Michel Despland, « La religion en Occident: Grandes ou petites vérités? [archive] », dans Critère, no 32, automne 1981, reproduit sur L'Encyclopédie de L'Agora. Consulté le 24 août 2007.
-
↑ (en) Anna Foa, « The Jews of Europe after the Black Death » [archive], sur Google Books, University of California Press, 2000 p. 88
-
↑ « Saint Vincent Ferrier (Espagne), de l'Ordre des Frères Prêcheurs, missionnaire en Bretagne » [archive], sur www.infobretagne.com (consulté le 2 septembre 2016)
Voir aussi
Sur les autres projets Wikimedia :
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Vincent Ferrier, sur Wikimedia Commons
Bibliographie
Il est l'auteur d'un Traité des suppositions
dialectiques et de Question solennelle sur l'unité de
l'universel qui définit et fixe sa conception de l'univers
intelligible qui servira de support à son enseignement sacré.
-
Pierre-Henri Fagès, Histoire de saint Vincent Ferrier, apôtre de l'Europe, Paris, Picard, 2 vol., 1901.
-
Pierre-Henri Fagès, Procès de canonisation de saint Vincent Ferrier. Enquête de Bretagne, Moulins, imprimerie bourbonnaise, 1904.
-
Pierre-Henri Fagès, Notes et documents de l’histoire de saint Vincent Ferrier, Paris, Picard, 1905.
-
Henri Ghéon, Saint Vincent Ferrier, Paris, Flammarion, 1939 (rééd. 2019, DMM).
-
Mathieu-Maxime Gorce, Bases de l'étude historique de saint Vincent Ferrier, Paris, Plon, 1923.
-
Mathieu-Maxime Gorce, Saint Vincent Ferrier (1350-1419), Paris, Plon, 1924.
-
Paul-Bernard Hodel, Le Tractatus de moderno ecclesie scismate de saint Vincent Ferrier (1380), Fribourg, Universitaires Fribourg Suisse, 2008.
-
« Un homme d'action : Saint Vincent Ferrier », Le Correspondant, no 1499, 10 mars 1925, p. 641–674 (lire en ligne [archive]).
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