Prier…
ni du commentaire de texte, commentaire millénaire de texte bi-millénaire ou trimillénaire…
ni de la sophrologie : la joie, la paix… dans les deux postures, Dieu instrumenté,
du verbiage sans témoignage, de la recherche de sensations dites spirituelles. Celui qui dit : « Je connais », et qui ne
garde pas ses commandements, est un menteur : la vérité n’est pas en lui. J’entends, sans abus de mot, je crois, par vérité :
la réalité. Et cette habitation intime est communion. A Dieu et selon Lui et par
Lui, avec tout autre, avec toute la création à toutes époques et sous toutes formes.
Cosmogonie permanente, je crois. En celui qui garde sa parole, l’amour de
Dieu atteint vraiment la perfection : voilà comment nous savons que nous
sommes en lui. Celui qui déclare demeurer en lui doit, lui aussi marcher comme
Jésus lui-même a marché [1]. Couronnement d’une vie humaine. Nunc
dimittis. … Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la
mort sans avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Annonce et attente. Au moment où les parents présentaient l’enfant
Jésus pour se conformer au rite de la
Loi, Syméon reçut l’enfant dans ses bras… qui le lui donna ? comment cela s’est-il
passé ? Le rite était premier dans le récit, thème du récit, motif de
montée au Temple, et l’histoire change de cours. Tout devient prophétique, et
le prophète c’est celui qui identifie. Mouvement même du Magnificat, réponse
humaine par excellence à ces cours de l’histoire personnelle et collective :
action de grâce puis la suite de l’histoire, clairement perçue et déjà vécue
par anticipation. Désormais tous les âges me diront bienheureuse… tu peux
laisser ton serviteur s’en aller en paix…
lumière qui se révèle aux nations… La salutation-réplique d’Elisabeth à sa
visiteuse, la lecture de vie donnée par Syméon à Marie. Les prières- dialogues
de nos deux Testaments. Lumière qui se révèle… ainsi seront dévoilées les
pensées qui viennent du coeur d’un grand nombre. Le cœur de l’homme dès son expulsion du Paradis…Yahvé vit que la
méchanceté de l’homme était grande sur la terre et que son cœur ne formait que
de mauvais desseins à longueur de journée.
Yahvé se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre et il s’affligea dans
son cœur. [2] Le déluge, la rédemption. Ouverture de l’Histoire
sainte… ouverture des évangiles. Prière et écoute.
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