mardi 29 mars 2016
lundi 28 mars 2016
saint Józef Sebastian Pelczar . 1842 + 1924
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Évêque de Przemyśl (Pologne)
Fondateur de la Congrégation des
« Servantes du Sacré Cœur de Jésus »
Józef Sebastian Pelczar naît le 17 janvier 1842, en Pologne dans la petite
ville de Korczyna, près de Krosno. Il y passa son enfance, en grandissant
dans l’atmosphère de piété propre à l’ancienne Pologne, entouré de ses
parents, Wojciech et Marianna née Miesowicz.
À
l’école primaire, l’enfant manifeste des capacités extraordinaires. C’est
pourquoi on lui fait continuer sa scolarité dans une ville voisine, mais il
comprend la vanité des succès humains et décide de se consacrer au service de
Dieu.
Il
entre au petit séminaire puis, en 1860, au Grand Séminaire de Przemyśl. Il
est ordonné prêtre le 17 juillet 1864. Il est d’abord vicaire en paroisse un
an et demi, puis il se rend à Rome où il étudie, entre le 1866 et le 1868, dans deux Universités renommées : le Collegium Romanum
(l’actuelle Université Grégorienne) et l’Institut Saint-Apollinaire
(l’actuelle Université du Latran). Au terme de ce séjour, il obtient deux
doctorats : Théologie et Droit Canon. À Rome, il approfondit également son
amour pour l’Église et pour son chef visible, le pape.
Peu
après son retour en Pologne, il est nommé professeur au Grand Séminaire de
Przemyśl, puis, pendant vingt deux ans, il enseigne à l’Université Jagellone
de Cracovie. En sa qualité de professeur et de Doyen de la Faculté de
Théologie, il fut unanimement considéré comme un homme cultivé, un
organisateur remarquable, proche de la jeunesse.
Outre
son travail scientifique, il se livre sans compter à une activité sociale et
caritative. En tant que Président de la « Société de l’Instruction populaire » - fonction
qu’il occupe pendant seize années - il crée plusieurs centaines de
bibliothèques populaires, dispense des cours gratuits, diffuse dans le peuple
plus de cent mille livres et ouvre une école pour employées de maison.
En
1894, il fonde à Cracovie les Servantes du Sacré Cœur de Jésus « pour propager le Royaume de
l’Amour du Sacré-Cœur ». Il veut que les sœurs de cette
Congrégation soient signe et instrument de cet Amour auprès des jeunes
filles, des malades et de toute personne en détresse morale et matérielle.
En
1899, il est nommé évêque de Przemyśl, d’abord comme auxiliaire, et bientôt
comme titulaire. Sa spiritualité est marquée par l’amour du Saint-Sacrement,
du Sacré-Cœur et de la Vierge Marie. D’où sa devise : « Tout pour le très Saint Cœur de
Jésus à travers les mains de la très sainte Vierge ».
Mgr
Joseph Sébastien veille à la formation doctrinale et spirituelle de ses
prêtres. Il prêche aussi l’appel universel à la sainteté. Il déclare. « Aucun état, ni aucun âge ne
constituent un obstacle à une vie parfaite. Dieu, en effet, ne considère pas
les choses extérieures mais l’âme, et il exige seulement ce que nous pouvons
donner ». Malgré sa santé précaire, il a une grande activité
caritative : garderies pour enfants, cuisines populaires, foyers pour
sans-abri, écoles ménagères pour jeunes filles, études gratuites pour
séminaristes pauvres.
Comblé
par Dieu de grands talents, il ne les gaspilla pas, mais les multiplia et les
fit croître. On retiendra, pour preuve de son inlassable activité, son œuvre
imposante d’écrivain, qui comprend des ouvrages théologiques, historiques,
des traités de Droit Canon, des manuels et des livres de prières, ainsi que
des lettres pastorales, des discours et des homélies.
L’évêque
Pelczar meurt dans la nuit du 27 au 28 mars 1924, à quatre-vingt-deux ans, au
terme de vingt-cinq années d’épiscopat. Le souvenir qu’il nous laisse est
celui d’un homme de Dieu qui, malgré les difficultés de son époque, accomplit
la volonté divine.
Józef Sebastian Pelczar a été béatifié le 2 juin
1991 à Rzeszów (Pologne) et canonisé, à Rome, le 18 mai 2003, par le même
pape : saint Jean-Paul II (Karol Józef
Wojtyła, 1978-2005).
Pour un approfondissement
biographique :
Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »). |
SAN GIUSEPPE SEBASTIANO PELCZAR VESCOVO / D

saint Gontran . 545 + 592
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Petit-fils
de Clovis et de sainte Clotilde. Il est, à 16 ans, roi d'Orléans, de
Bourgogne, du Berry. Il connut cette époque féroce et cruelle où la reine
Frédégonde fit assassiner sa sœur, son beau-frère, son mari et l'évêque Prétextat.
Clotaire
II fit périr Brunehaut, reine d'Austrasie, en l'attachant à un cheval au
galop. Gontran lui-même fit bien quelques écarts dans la fidélité conjugale,
répudia sa femme, crime qu'il ajoutait à bien d'autres.
Et
puis, il se convertit, pleura ses péchés pendant le reste de sa vie, racheta
ses fautes par ses grandes libéralités envers les pauvres, qui le
surnommèrent « le bon roi
Gontran ». Il essaya toujours de réconcilier ses frères et fit
fonder de nombreux monastères.
Vers la fin de sa
vie, il entra au monastère Saint-Marcel de Chalon sur Saône. Peu après sa
mort, il fut proclamé saint par son peuple.
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vous le savez vous-mêmes ...vous le voyez et l’entendez
Lundi de Pâques . 28 Mars 2016
Rencontres et dialogues d’hier
après-midi, famille à
Port-Navalo, la mer et le flux du Golfe vers l’Océan, et au
seuil de la
cathédrale : un couple étonnant. Retrouvé André, immotus in
se permanens
depuis vingt ans, physique du DOUANIER ROUSSEAU ou d’Anatole
FRANCE. – Je crois
que je ne l’avais pas vu à leur époque mais les tontons flingueurs ne valent plus
aujourd’hui que par le
verbiage de Michel AUDIARD : pas de rythme, répétition sans
comique et
surtout tout est joué avec excès, lourdeur, exagération sans
suspense ni
intrigue. Claude RICH à ses vingt ans qui
aurait pu tourner au LUCHINI : celui-ci aux affiches de
maintenant,
tellement vieilli – c’est à la vieillesse des autres,
notamment les acteurs « étudiables »
sur photos. et datés, que l’on mesure son propre
vieillissement, celui-là plus
intellectuel que physique, on se souffre mais on ne se voit
pas. Notre époque
me paraît se caractériser par l’absence de repères, une
absence même de présent
tant le passé trop structuré dans nos mentalités et ressassé
par les médias, et
l’avenir sans le moindre cadre ou la moindre dialectique du
moment pour le
prévoir, empêche aujourd’hui toute analyse immédiate. Chacun
des 7 ou 8
milliards d’humains est paumé aujourd’hui, grands ou petits,
pauvres ou riches,
quant aux animaux et aux végétaux, ils sont en otage de
l’homme fou de lui-même
et d’autisme. – Limpidité de l’évangile de Matthieu : la
thèse des Juifs,
le fait de la rencontre. Les femmes ne disent rien, remplies à la fois de crainte et
d’une grande joie, c’est
le Christ qui parle, sans ce
caractère relevé par d’autres évangélistes, qu’Il ne soit
plus reconnaissable
que par intuition et grâce, selon notre intériorité, ce qui
est notre situation
d’aujourd’hui. [1]
Il s’agit de Jésus le Nazaréen, homme que Dieu a accrédité
auprès de vous
en accomplissant par lui des miracles, des prodiges et des
signes au milieu de
vous, comme vous le savez vous-mêmes. La
première prédication est factuelle, pas dogmatique. Il
n’a pas été
abandonné à la mort, et sa chair n’a pas vu la corruption. Ce
Jésus, Dieu l’a
ressuscité : nous tous, nous en sommes témoins… il a reçu du
Père l’Esprit
Saint qui était promis, et il l’a répandu sur nous, ainsi que
vous le voyez et
l’entendez. Pentecôte et
Pâques, même
mouvement dans la dialectique de notre salut et de notre
aboutissement.
[1]
- Actes des Apôtres
II 14 à 33 passim ; psaume XVI ; évangile selon saint
Matthieu XXVIII
8 à 15
dimanche 27 mars 2016
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