vendredi 26 novembre 2010

ils revinrent à la vie - textes du jour

Vendredi 26 Novembre 2010



Prier… [1] la prévision, plutôt le discernement, d’autres textes (en saint Jean – référence que je ne retrouve pas, esprits faux, vous savez… mais vous ne savez pas..) font observer au Christ que nous savons faire de la météo. mais ni réfléchir ni nous comporter tant nous avons d’a priori. Voyez le figuier et tous les autres arbres. Dès qu’ils bougeonnent, vous n’avez qu’à les regarder pour savoir que l’été est déjà proche. Lire notre époque au spirituel et selon le temporel, lire surtout ma vie. Pour y découvrir qui ? l’intangibilité du Christ : Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. Intangibilité et nouveauté : Alors, j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre avaient disparu et il n’y avait plus de mer. Et j’ai vu descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la cité sainte, la Jérusalem nouvelle, toute prête, comme une fiancéer parée pour son époux. Image nuptiale du Royaume, évocation des martyrs, punition des … aussi irrépressible que selon le Coran, mais avec un enseignement sur la défaite et la mort de la Mort. Ce n’est pas celle-ci qui crible, mais la vie. On ouvrit des livres, puis encore un autre livre, le livre de la vie. Les morts furent jugés selon ce qu’ils avaient fait, d’après ce qui était écrit dans les livres. La mer rendit les morts qu’elle contenait ; la Mort et le séjour des morts rendirent aussi ceux qu’ils retenaient cherz eux, et chacun fut jugé selon ce qu’il avait fait. Puis la Mort et le séjour des morts furent précipités dans un étang de feu (cet étang de feu, c’est la seconde mort). Et tous ceux qu’on ne trouva pas inscrits dans le livre de la vie, furent précipités dans l’étang de feu. La mémoire, le nominatif, le jugement sur une vie mais pas pendant la vie, après la mort et en ce moment, si moment il y a dans l’éternité « atteinte » par chacun de nous, où chacun comparaîtra. Le serpent des origines, c’est-à-dire le Démon ou Satan… Tout le texte qu’il soit celui de l’Apocalypse ou celui des notations quand Jésus parlait à ses disciples de sa venue alors même qu’il est parmi eux, en chair et en os ! n’est pas aisé à comprendre. Ce l’est plus à vivre et à prier. Livre de la vie selon l’Apocalypse, arbre de la vie selon la Genèse. Entre l’alpha et l’oméga toute la quête du vivant et toute la dialectique de la rédemption : le Christ. L’accomplissement aussi bien la fiancée que la ville, les noces que l’habitation, la chair que le bonheur d’âme. J’ai choisi de me tenir sur le seuil, dans la maison de mon Dieu, plutôt que d’habiter parmi les infidèles. – Papa, est-ce que, quand tu étais petit, tu jouais avec le grésil ? Ce matin, froid vif et silencieux. L’herbe est blanche.

[1] - Apocalypse de Jean XX 1 à 11 & XXI 2 ; psaume LXIV ; évangile selon saint Luc XXI 29 à 33

mercredi 24 novembre 2010

les hommes mourront de peur... alors on verra - textes du jour

Jeudi 25 Novembre 2010


Les « documentaires » sur Pétain et Vichy me font souffrir car tout ce qui est dit sur la décrépitude de l’esprit public des années 30 qui précéda la guerre et Vichy, et les causa en partie, tous les diagnostics et indices relevés pour l’époque, s’appliquent – à mon sens – à ce que nous vivons explicitement depuis quelques années et qui vient, cela aussi, de plus loin. Et nous n’avons ni l’excuse si c’en est une ? de l’occupation étrangère, ni même la compensation si c’en est une ? de l’allure, du passé, de la popularité et de l’intégrité personnelle de celui qui aura incarané pour toujours cette période désastreuse. Et nous en vivons une autre, sans excuse et sans l’identifier (sauf dans une intimité honteuse et non partagée). Le discours d’hier soir, avec l’effet de hurlement que donne la radio, le déni de légitimité à l’opposition à la grève, à la critique, l’enfoncement dans des politiques sans efficacité, sans perspective, sans analyse globale des situations mondiales et nationales, me rongent ; j’ai passé le stade de l’indignation et du cri. Je me sens tellement solidaire de mon époque, de mon pays, de notre époque, de notre pays et de ces souffrances partout, et du silence de ceux qui pourraient intervenir : ainsi mes courriels à l’Elysée, vers « la France fille aînée de l’Eglise », tandis qu’on assasssine à Bagdad et qu’on réprime au Caire. Colbert mourant de chagrin devant les erreurs du roi, saint Bernard terminant sa vie, pourtant si féconde et lumineuse, dans l’échec politique et le chagrin lui aussi. Et tant d’astreintes et d’étranglement dans ce que nous vivons tout personnellement. – Prier… [1] Prier… de mémoire et de sensation, alors, il se fit un grand calme. Qui est-il pour que même la mer lui obéisse ? Nos textes continuent sur les visions et orédictions « apocalyptiques », puisque le mot est devenu – à tort selon l’étymologie – synonyme de catastrophe épouvantable. Malheureuses les femmes qui seront enceintes… une grande misère dans le pays, une grande colère contre ce peuple… C’est ainsi que sera précipitée avec violence Babylone, la grande ville, et on ne la retrouvera jamais plus. La musique des joueurs de harpes et d’autres instruments, des joeurs de flûte et de trompette, chez toi ne s’entendra jamais plus. Aucun artisan d’aucun métier chez toi ne se trouvera jamais plus, et le bruit de la meule chez toi ne s’entendra jamais plus. La lumière de la lampe chez toi ne brillera jamais plus. Le chant du jeune époux et de son épouse chez toi ne s’entendra jamais plus. Pourtant, tes marchands étaient les grands de la terre, et tes sortilèges égaraient toutes les nations. Je me garde de prendre au pied de la lettre ni de penser qui est Babylone, sinon que c’est toute notre époque comme ses devancières chaque fois que l’intolérable est perpétré et toléré en formes variant avec le temps et nos « civilisations ». Je me garde aussi de dater la fin du monde à dimanche en huit et de guetter dans les catastrophes quotidiennes la vengeance de quelque dieu primitif, tout ce à quoi même des chrétiens remarquables de piété et d’attention inclinent à croire (hélas), mais je lis et prends la conclusion – personnelle et universelle : Heureux les invités au repas des noces de l’Agneau ! … Quand ces événements commenceront, redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche. C’est dans le pire ou dans le douloureux (bien fou qui les recherchent puisqu’ils se déversent dans toute vie, à proportion-même de la vie) que commencent la foi, l’espérance … et la charité d’amour. Ainsi soit-il pour chacun de nous.

[1] - Apocalypse de Jean XVII 1 à 23 & XIX 1 à 9 passim ; psaume C ; évangile selon saint Luc XXI 20 à 28

il s'est assuré la victoire - textes du jour

Mercredi 24 Novembre 2010
Prier… [1] le Seigneur et sauveur vers lequel je vais et me retire pour recommencer à vivre avec goût et bonheur même si les angoisses et les emm… demeurent aujourd’hui comme hier, est Dieu le grand. Tandis que depuis deux soirs, nous lisons Marguerite et moi le premier des deux livres reçus de Denis M. pour l’anniversaire : La belle histoire de Marie (Maïte Roche, textes et surtout dessins merveilleux . Mame Edifa Paris 2007 . très judicieusement non paginé), et que parfois je commente un peu familièrement pour me mettre – croyè-je – à sa portée, notre fille me reprend : Papa, Jésus te voit, il te regarde et va te gronder. Elle a choisi que nous commencions par Marie et non par le second livre analogue : Jésus, j’ai pensé à la logique biologique et chronologique. Non ! c’est une fille et moi aussi. Qui ne te craindrait, Seigneur ? A ton nom qui ne rendrait gloire ? Seul tu es saint ! … Avertissement que je ne mérite pas, que d’autres ailleurs ou dans l’histoire méritent splendidement : vous serez détestés de tous, à cause de mon Nom. A ceux-là, cette promesse qui devrait m’encourager, nous encourager à témoigner et crier puisque : mettez-vous dans la tête que vous n’avez pas à vous soucier de votre défense. Moi-même, je vous inspirerai un langage et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront opposer ni résistance ni contradiction. Cela vaut pour ce principal adversaire, pas forcément au figuré : nous-mêmes contre nous-mêmes. Il y avait tous ceux qui ont remporté la victoire sur la Bête, sur son image… Dieu ne nie ni le mal ni le démon, nous laissant tout le soin des appellations, de l’imagination, il n’y a que l’épreuve qu’Il traite : Il nous sauve. Le Seigneur a fait connaître sa victoire et révélé sa justice aux nations (devoir du magistère économique, moral et social de l’Eglise et de toutes religions en un monde qui n’a plus d’autorité morale ni de repères pour le rappeler à l’urgent, au simple, au digne, au respect de lui-même, cher monde, notre monde, chère époque, notre époque) ; il s’est rappelé sa fidélité, son amour, en faveur de la maison d’Israël. Que résonnent la mer et sa richesse, le monde et rtous sdes habitants ; que les fleuves battent des mains, que les montagnes chantent leur joie, à la face du Seigneur, car il vient pour gouverner la terre, pour gouverner le monde avec justice et les peuples avec droiture !

[1] - Apocalypse de Jean XV 1 à 4 ; psaume XCVII ; évangile selon saint Luc XXI 12 à 19

mardi 23 novembre 2010

lecture chrétienne du Coran - sourate 60 . versets 10 à 13


soir du mardi 23 Novembre 2010

Je continue de lire-méditer la sourate 60 – L’éprouvée. Islam et Eglise catholique ont en commun d’être caricaturés selon des préceptes et recommandations – « la morale sexuelle » à entendre le Vatican depuis Paul VI jusqu’à ce qui semble une atténuation ou un réalisme justifiés avec Benoît XVI, la place de la femme et la question conjugale dans l’Islam selon des faits divers, parfois dramatiques, les coups de fouet au Nigeria, la condamnation à la lapidation en Iran, la polygamie avouée chez des immigrés en Europe ou des Français musulmans – qui sont accessoires par rapport à la révélation qu’ils sont l’ambition et pour mission de propager.

Lorsque des croyantes qui ont émigré, viennent à vous, éprouvez-les. – Dieu connaît parfaitement leur foi.
10 La question est bien posée. L’homme éprouve mais sans certitude propre. Le système de dédommagement est le même qu’il s’agisse de femmes musulmanes ou non musulmanes. Pas de distinction pécuniaire selon la confession religieuse. Le Code civil, dans ses versions napoléoniennes, prévoyait certainement – dans le régime dotal – des dispositions analogues. Le Coran va loin puisqu’il prescrit des indemnisations même si quelqu’une de vos épouses s’enfuit chez les incrédules puis qu’à votre tour, vous l’emportiez sur eux, donnez en compensation à ceux dont les épouses sont parties, ce qu’ils avaient dépensé pour leur entretien. Sans doute, est-ce supposer une société où l’épouse – pas seulement la femme – est un bien. Mais un bien qui n’est pas fongible, et une personne libre de sa foi religieuse.

Au passage, la relation du croyant à Dieu : Dieu aime ceux qui sont équitables 8. Dieu connaît parfaitement leur foi 10. Dieu est celui qui sait, il est sage 10. Craignez Dieu en qui vous croyez ! 11. Dieu est celui qui pardonne, il est miséricordieux 12.

En fait, le croyant est exhorté à ne se tromper si sur ses alliés, ni sur son épouse. La probation humaine de celle-ci est peu contraignante, elle ressortit du Décalogue juif (les dix commandements adoptés aussi par les chrétiens) : elles n’associeront rien à Dieu, elles ne voleront pas, elles ne se livreront pas à l’adultère, elles ne tueront pas leurs propres enfants, elles ne commettront aucune infâmie12. MMB rend autrement cette dernière prescription : attribuer à leurs maris la paternité d’enfants illégitimes 12. Le texte induit aussi un rite ou une formalité – sociale ? religieuse ? – que je ne sais pas : le Prophète reçoit l’allégeance de ces croyantes, une introduction dans la communauté ? Hypothèse donc de nouvelles venues, des croyantes qui ont émigré 10

Fin de la sourate : essentielle. Le critère de la foi… le croyant se reconnaît – chrétien, musulman – en ce qu’il professe la résurrection : Dieu est courroucé par ceux qui désespèrent de la vie future comme les incrédules désespèrent des hôtes des sépulcres (Masson – Pléiade) qui n’ont nul espoir en la vie de l’Au-delà, tout comme les mécréants n’ont nul espoir en la résurrection des enterrés (trad. MMB =Mohamed El Moktar Ould Bah). Le chrétien n’espère pas, il croit. Ce n’est pas de l’aléatoire ; la récapitulation de la foi chrétienne qui n’est pas un texte d’évangile, mais un travail de l’Eglise, s’intitule par ses premiers mots, le Credo latin. Jésus, ressuscitant Lazare, pose à Marthe la question de sa foi en la résurrection : mais alors ce n’est pas de la même qu’il s’agit, c’est la résurrection au dernier jour, que l’Islam appelle celui du rassemblement. L’exceptionnalité chrétienne est que la résurrection du Christ, in tempore, gage ces résurrections ultimes. Le Coran rend avec force l’horreur de la condition mortelle, l’état du mort, constaté par les survivants, ceux-là conviés à espérer malgré ce qu’ils constatent. La résurrection de Lazare a le même réalisme : mais, Seigneur, il sent déjà.

Construction du Coran. Le sujet, apparemment accessoire, est enseigné à l’occasion d’un autre apparemment bien plus en vue. Ces confidences – sur Dieu, ou sur nous – discrètes sont décisives. Elle sont le bien commun de tous les croyants. Leur foi commune : Dieu est celui qui se suffit à lui-même (Masson) Il est bien suffisant (MMB) 6. Traduction sans doute approchée quel que soit l’exégète et qui ouvre une discussion dogmatique, puisque Dieu n’est Dieu que créateur, miséricorde et amour : cela suppose bien autrui, même pour Dieu quoiqu’en Lui.

semblable à un fils d'homme -textes du jour

Mardi 23 Novembre 2010


Prier [1] l’œuvre de la mort est-ce l’oubli ? est-ce enfin de nous rendre le goût de l’autre, de la communion avec lui et d’une relation qui soit infinie et éternelle ? Tout l’avenir, en notre vie présente suscite cette question : Maître quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe que cela se réaliser ? Dans ce désir et cette anticipation, nous ne parvenons toujours à entrer vraiment dans ce que nous attendons, c’est-à-dire à sortir du temps, à sortir du rapport avec nous-même, à sortir de notre incrédulité. Prenez garde de ne pas vous laisser égarer. Attitude du cœur, celle que le psalmiste ne sait même pas décrire directement : Joie au ciel ! Exulte la terre ! Les masses de la ler mlugissent, la campagne tout entière est en fête. Les arbres des forêts dansent de joie devant la face du Seigneur, car il vient… La grande vendange de l’Apocalypse, la vendange de notre vie à chacune de nos offrandes de nous-mêmes, de notre prière quotidienne jusqu’aux instants probatoires et bénis de notre mort. La mort des autres nous dramatise et nous simplifie, nous met en posture unifiée de seulement désirer l’autre, tandis que la nôtre nous accomplit. Cet instant où nous entendrons et vivrons : l’heure de la moisson est venue, car elle est mûre, la moisson de la terre…vendange les vignes de la terre, car les raisins sont mûrs. A longueur de vie, de mes erreurs, de mes attentes et de mes souvenirs de bonheur, de rencontre, d’étreinte, de prière aussi, de lumière et de désespérance, d’impuissance… Seigneur, moissonne, vendange, prends-moi et prends-nous. Tous. Quelqu’un siégeait, semblable à un fils d’homme… la vue, les larmes, la joie de la foi à travers l’écran de notre vie et de notre condition. Ni flou ni lointain, simplement notre vue de l’âme pas encore à accommoder.


[1] - Apocalypse de Jean XIV 14 à 19 ; psaume XCVI ; évangile selon saint Luc XXI 5 à 11

lundi 22 novembre 2010

goût ou choix ? de vivre

comme la voix des océans - textes du jour

Lundi 22 Novembre 2010

La parole de Dieu par les circonstances, par les autres, par l’Ecriture éclairée des autres et des circonstances, comprise dans la prière et par la prière, la présence à Lui. Je choisis la vie, après délibération, et je choisis celle qu’Il me donne, même si le bilan de ce que j’ai fait et suis, hors mes velléités et mes imaginations, ne correspond pas à ce que j’ai attendu autrefois ou hier, ou il y a quelques instants. Non pas ma volonté mais la tienne. Il y a eu les époques de l’imitation de Jésus-Christ, et aussi du dolorisme – que nous jugeons (facilement) tout à fait inadéquates et irréalistes – mais ce qui importe c’est la nôtre, dont la mienne. Jésus, maître et accompagnateur, initiateur et guide jusqu’à la croix et depuis la crèche, me laisser prendre par le compagnonnage proposé, vivre selon ce qu’Il me donnera à comprendre et m’enseignera minute par minute. Je choisis la vie proposée, même si je n’en connais rien dans cet instant de mon choix. J’ai confiance. Je sais que j’ai le choix du désespoir ou de l’amertume, je sais que mes aimées veulent mon choix, je choisis et repars. Prier pour commencer … [1] et en accompagnant notre meilleur modèle pour le don de nous-mêmes : comme Jésus enseignait dans le Temple, levant les yeux, il vit les gens riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc du Trésor ; il vit aussi une veuve misérable y déposer deux piécettes. Alors il déclara : « En vérité, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis plus que tout le monde. Car tous ceux-là ont pris sur leur superflu pour faire leur offrande, mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a donné tout ce qu’elle avait pour vivre ». A la suite de cette femme que Jésus observa, dont il connut l’état de vie, l’état de fortune et regarda le geste, je me glisse dans la foule des aimés qui pleurent et n’en peuvent plus, mais qui sont connus, vus, regardés : voici le peuple de ceux qui te cherchent ! Voici Jacob qui recherche ta face ! Qui suis-je ? ou vais-je ? J’entends : il obtient du Seigneur, la bénédiction et de Dieu son sauveur, la justice. … Personne ne pouvait apprendre ce chant, sinon les cent quarante quatre mille, les rachetés de la terre. Ce sont ceux qui suivent l’Agneau partout où il va. Amen… aujourd’hui, jour et mois de la naissance d’André Gide, de Charles de Gaulle et de « notre » Marguerite. Vœux de bonheur et de paix à chacun de celles et ceux qui parcourent ces lignes. Heureux sommes-nous, les pauvres, car nous verrons Dieu, car nos larmes… car nos joies… car… déjà !


[1] - Apocalypse de Jean XIV 1 à 5 ; psaume XXIV ; évangile selon saint Luc XXI 1 à 4